Merci Claude de partagervotre experience.
]]>En réponse à Tanya,
Je suis d’accord de laisser la médecine aux médecins, c’est ce que je fait. Mais j’aimerais souligner que notre expertise n’est pas seulement dans l’aspect économique, mais aussi du point de vue nutritionnel. C’est pour cette raison qu’entre autres le CHUM et le Centre ÉPIC de l’Institut de cardiologie recommandent nos menus à leur patients. Nous proposons differents types de menus pour aider les gens à bien manger selon leur préférences, toujours sans carences. Donc, pour ceux qui désirent manger par exemple sans gluten, nous avons une solution. C’est tout.
En réponse à Richard,
Je respecte votre opinion. En ce qui me concerne, j’ai trouvé le recit très émouvant.
Vous avez réussis à trouver une nutritionniste qui met en garde les parents de s’assurer que leur enfant à tout ce dont il a besoin, c’est bien et logique. Cette suggestion devrait être bonne pour toute alimentation, mais ne devrait pas être associé à l’autisme.
Les parents recherchent des solutions miraculeuses pour améliorer la condition de leurs enfants, c’est tout à fait normal. Vous cherchez des manières de vendre vos menus spécialisés, c’est votre commerce et c’est normal.Ça ne rend pas cette action plus morale.
Plusieurs chercheurs en neurologie contredisent carrément la corrélation entre TSA et gluten, sauf si l’enfant est intolérant au gluten… comme dans le cas de n’importe quelle intolérance!
Ce n’est parce que le fourchettes ont des dents, que nous sommes des fourchettes. Prenez garde à faire des causes à effet avec les anecdotes.
On nait avec un trouble du spectre de l’autisme, il s’agit d’une condition permanente. Les effets de celles-ci sont modulés en fonction de l’environnement, des mesures d’adaptation apportées, des efforts des parents et du soutient des spécialistes.
On n’est pas moins autiste avec le temps, nous nous adoptons davantage à notre environnement.
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